IBM Insight Foundation for Energy

IBM Insights Foundation for Energy aux permet aux entreprises:

  • D’intégrer des données à partir de sources multiples : capteurs, vidéo,  systèmes d’acquisition et de contrôle des données,  surveillance météorologiques et systèmes de gestion des actifs
  • De susciter une prise de conscience contextuelle en corrélant, analysant et visualisant les données
  • Donner une vision à 360 degrés du transformateur individuel au réseau entier.
  • Evaluer la santé des actifs avec la corrélation des données des multiples sources
  • Créer des applications analytiques propres aux entreprises avec leurs algorithmes propriétaires et des modèles utilisant des outils et modules de bases.

Création d’un fonds de 50M€ pour le développement des villes intelligentes

Le Comissariat général à l’investissement (CGI) et Bpifrance viennent d’annoncer la création d’un fonds Ville de Demain (VDD), fonds d’amorçage qui investira au capital des sociétés en création qui souhaitent développer des technologies et services à destination de la ville intelligente.

Ce fonds fait partie des 440 M€ mobilisés dans le cadre du programme Investissements d’avenir. Plus de détail en suivant ce lien: http://www.vipress.net/un-fonds-public-de-50-me-pour-la-ville-intelligente/

Smart City – Un marché en forte croissance de 23% par an selon le cabinet MarketsandMarkets

marché de la smart city oz

 

Le marché de la Smart City atteindrait 147 milliards de dollars en 2020

Une étude du cabinet américain MarketsandMarkets prévoit une forte croissance du marché de la Smart City. Il dépasserait 147 milliards de dollars en 2020.

La Smart City fait beaucoup parler d’elle en ce moment. Pourtant, elle n’est pas encore visibles dans les rues de nos villes. Selon une enquête menée par MarketsandMarkets aux États-Unis, ce marché passerait de 53,4 milliards en 2015 à 147,5 milliards de dollars en 2020. Il atteindrait une croissance de plus de 23 % par an.

Les véhicules connectés comme nouveaux capteurs de la ville : Conférence sur les véhicules connectés

En 2020 9 voitures sur 10 seront connectées et représenteront 420 millions de véhicules.

Ces nouveaux vecteurs de données, vont permettre d’apporter de nouvelles informations, de remplacer des capteurs fixes et de compléter selon les thématiques les données issues d’autres types de capteurs.

IBM en partenariat avec PSA propose aux villes des services de données construits à partir d’analytiques et de modèles appliquées aux données issues des voitures

Ces services peuvent permettre de modéliser des cartes de bruit ou des cartes de pollution comme à Nice.

Dans d’autres villes nous travaillons sur les historiques des traces ‘Origine-Destination’ sur plusieurs jours pour identifier les parcours concernés dans des bouchons localisés sur certaines infrastructures.Une fois ces éléments connus, ils permettent d’apporter à la collectivité des éléments pour les aider à prendre des décisions auprès des acteurs concernés pour améliorer l’utilisation des infrastructures.

Dans d’autres projets en cours, nous travaillons sur le remplacement des études de déplacements qui étaient faites manuellement par la modélisation des flux issues de la récupértaions des données des voitures connectés, permettant d’apporter une connaissance temps réelle et évoluant dans le temps.

Alors que dans les Metropoles françaises plus de 50% de la mobilité se fait encore avec des voitures, elles peuvent déja apporter et apporteront dans les années qui viennent une source de données aditionelles pour faciliter la prise de décision des collectivités.

En 2017 – 3 fois plus d’objets connectés que d’humains sur terre

Ces flots de données vont permettre de mieux gérer, et de mieux aider les populations qui seront toujours plus nombreuses dans les villes

Extrait de l’article :

« Les autorités se demandent aujourd’hui si le fait de rendre ces données publiques pourrait les aider à se décentraliser, fonctionner de façon moins cloisonnée et mieux assurer leurs missions », explique Steve Koonin, directeur du Center for Urban Science and Progress à l’université de New York. Cette ville a ouvert plus de 1.300 bases de données afin d’augmenter la transparence de sa gouvernance.

Les Smart Cities comme thématique d’investissement public de l’Etat et de l’Europe

Le gouvernement français vient d’annoncer son ’round’ d’investissement PIA de 320 M€ – 2015/2020 – ( 160 M€ en subvention – 50 M€ en fonds d’amorçage et 110 M€ en prise de participations ) pour les villes de demain dans le cadre du programme EcoCité.

Au travers de ces co-investissements aux cotés des villes et des partenaires industriels, l’Etat s’engage à accélérer le déploiement de solutions innovantes touchant de nombreux domaines de la ville intelligentes :

  • Conception urbaine et environnement,
  • Bâtiments et usages,
  • Mobilité, services urbains innovants,
  • Energie et réseaux

La thématique des villes intelligentes apparaît comme un axe majeur pour le développement de la société et il est important aussi que l’Europe puisse contribuer aux financements de ces projets de déploiement à l’échelle sur le territoire.

L’Europe doit elle considérer les ‘Smart City’ comme une thématique propre en complément de l’Energie ou des Transports? C’est le sujet que nous avons traité Le 12 novembre au colloque organisé par le think tank ‘Cité des Smart Cities’.

Voici le compte rendu de mon intervention:

« Le marché des Smart Cities est bel et bien ancré dans le paysage urbain par le nombre grandissant d’habitants qui vivront dans les villes en Europe en 2020 et qui concentreront 80% de la population. Pour faire face à cet enjeu ainsi qu’à ceux de villes durables et « où il fait bon vivre », la transformation numérique est nécessaire pour supporter la création de nouveaux usages et aider à l’amélioration de métiers qu’opère la ville pour ses habitants. Ainsi, le potentiel de ce marché représentera 68 milliards d’euros en Europe d’ici 2017 dans des secteurs clés comme l’énergie, les transports, l’eau et les services numériques, qui transcendent les frontières.

 

La France est un acteur incontournable pour atteindre les objectifs européens par ses entreprises de taille mondiale comme ENGIE, Veolia ou EDF et son tissu extrêmement dynamique de start-ups, animé par la French Tech (la BPI a d’ailleurs décidé de créer un fonds dédié aux start-ups positionnées sur le marché des Smart Cities). Côté numérique Orange et IBM France, et l’ensemble des sociétés de services ont aussi concentré des ressources et actions sur ce marché.  La Commission Européenne oriente sa politique pour satisfaire 11 objectifs stratégiques autour de différentes thématiques des Smart Cities (environnement, transports, efficacité énergétique, …) au travers de 83 programmes entre 2014 et 2020, avec un budget de 27 milliards d’euros pour la France.

 

Une des thématiques majeures est celle de la transition énergétique et les objectifs 2020 qui supportent beaucoup d’actions prises dans les villes et sont l’enjeu central de la COP21 : réduire de 20% les émissions en CO², atteindre 20% d’énergies renouvelables et améliorer de 20% l’efficacité énergétique d’ici 2020. La ville intelligente étant un des leviers incontournables pour y parvenir. La question autour de la nouvelle Politique Industrielle Européenne est de savoir si l’Europe a la volonté de développer une filière industrielle dédiée avec un fonds propre aux Smart Cities et/ou de favoriser un déploiement plus rapide des villes intelligentes par la création d’un Centre Unique qui faciliterait la transversalité et l’accès par les entreprises aux financements européens. Ceci dans un contexte spécifique français de contraintes financières lourdes sur les collectivités territoriales suite à la décision de l’Etat de réduire fortement et très rapidement sa contribution (DGF) aux collectivités. Dans le cadre de la filière emploi local, si l’emphase est portée sur les start-ups, il y a  un risque de répliquabilité difficile et si l’emphase est mise sur les grands groupes alors il y a un risque de dilution des effets par rapport à des ressources localisées sur le continent européen.

 

Quoi qu’il en soit, la part couverte par l’appel à projets « H2020 Smart Community 1 » ne finance que pour 26% de ses apports le secteur privé, alors que nous savons que par nature des projets, le retour sur investissement est très long.  Chez IBM, nous avons eu l’occasion de travailler sur ces calls européens, en gagnant par exemple en 2014 un appel d’offre avec Stockholm. Néanmoins, la construction des consortiums et la réponse à ces appels à projets présentent une forte complexité avec une faible chance de gagner, ce qui a poussé de nombreuses collectivités à ne pas postuler en 2015. »

J’interviendrai le 16 février à la Conférence ‘Automobile connectée’ sur le thème : Smart City et véhicules connectés

Le transport est dans une mutation de ses entreprises, bousculé par le numérique et les nouveux modèles économiques.

Ce secteur doit tirer parti de cette ‘révolution’ pour faire en sorte que l’offre multi-modale ( physique et accompagnée numériquement ) proposée se rapproche du besoin réel des habitants de se déplacer à tout moment et dans toute circonstance du point A au point B.
L’analyse prédictive appliquée à la sécurité, la gestion du trafic, la consommation d’énergie, la gestion des risques, la modélisation des phénomènes de pollution et de bruit génère de nouvelles perspectives pour les applications smart city, nous en parlerons.
Nous partagerons aussi ce que les véhicules connectées peuvant apporter dans cette chaine de valeur, comme nouveaux capteurs du réel, complémentaires de tout ce qui se passe déja dans la ville.
Bous trouverez le programme détaillé et les participants: http://cac.journalauto.com/