L’ère du cognitif change les ambitions du numérique dans le bâtiment

L’augmentation du nombre d’objets connectés ( IOT ) et les capacités du cognitif ouvrent de nouvelles perspectives aux usages et utilisations du numérique dans le bâtiment et pour leurs gestionnaires en changeant radicalement l’interaction avec l’usager et en réduisant les couts d’exploitation.

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Dans les années 80’s – 90’s, l’automatisation avait permis aux gestionnaires de visualiser les principaux indicateurs sur des ‘Dashboard’, ceci permettait notamment d’avoir une vue de l’évolution globale du bâtiment et de les classer par rapport à leur performance

Avec plus de maturité dans les algorithmes analytiques et plus d’instrumentation au sein du bâti  les années 2000’s ont vu apparaitre les notions de ‘Smart’, et plus récemment de lier des informations issues de capteurs, de les traiter et d’en déduire immédiatement des actions.

Aujourd’hui, l’aire du cognitif qui est en train d’apparaitre amène d’autres perspectives comme l’’interaction en langage naturel avec les usagers (envoi de sms par exemple), la compréhension des besoins de l’utilisateur avec ajout d’informations contextuelles (comme la prévision fine et localisée du temps) et aussi la capacité pour le bâtiment d’apprendre lui-même son comportement et de s’auto-adapter aux changements en simplifiant les opérations de son pilotage.

Enfin, on peut imaginer dans très peu de temps la capacité de bâtiments d’échanger de l’énergie de façon autonome et sécurisée entre eux dans un quartier (notamment grâce au Blockchain) entre celui qui en produira de façon excédentaire à un moment donné et celui qui sera au contraire en position de demande.

 

D’ores et déjà dans son laboratoire de Dublin mais aussi avec des clients IBM développe les écosystèmes pour créer des solutions qui améliorent les qualités de vie dans le bâtiment et facilitent sa gestion.

Dans le cadre du dialogue direct avec son utilisateur, il peut s’agir par exemple de la capacité du bâtiment de proposer une ‘pause-café’ par sms à celui qui a réservé une salle et si il la confirme de faire les étapes du processus nécessaires à son exécution.

C’est l’envoie automatiques de signaux d’alertes sur un fonctionnement déviant d’un système vers les gestionnaire pour lancer le processus de maintenance prédictive.

C’est la gestion intelligente de l’éclairage du bâtiment en fonction de la présence, des actions en cours et de l’éclairage extérieur.

C’est aussi la compréhension par ‘écoute’ des habitudes de température des utilisateurs afin d’assurer le meilleur confort sans aucune consigne explicite.

C’est enfin, par exemple, le suivi en temps réel des interventions des opérateurs de maintenance pour envoyer à l’autorité de pilotage les temps et natures d’interventions.

 

Enfin, d’ores et déjà dans les Hôtels Hilton mais aussi chez d’autres clients, IBM teste la ‘conciergerie’ via un ‘robot’ permettant de répondre en langage naturel et au regard de l’évolution du contexte aux questions les plus courantes posées dans le bâtiment.

 

Cette évolution apportée par le cognitif permettra aussi d’apporter de nouvelles fonctions et usages pour le bâtiment au sein du quartier, maillon de la Smart City