La Smart City s’inscrit dans la gestion au quotidien de la ville

De nombreux rapports et études récentes recherchent la nature réelle de la Ville Intelligente.

Par contre nous voyons que la notion de ‘Ville intelligente’ et les personnes qui en sont responsables s’inscrivent de plus en plus dans la gestion au quotidien de la ville

 

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La ville intelligente est elle ‘servicielle’ ? comme le recommande un groupe de travail présidé par le Ministère du Developpement,  nous y reviendrons.

Apporte t’elle de véritables gains financiers ? est une question étudiée par plusieurs acteurs et bien sûr pourquoi une ‘ville intelligente’ ? quels en sont les objectifs ? des gains financiers pour les acteurs, au mieux vivre pour les habitants, aux externalités positives pour le développement économique ou à la contribution à la Transition énergétique par un meilleur usage des ressources et une action positive sur la pollution…

mais bien sûr aussi une ville intelligente pour son apport d’inclusivité de la population et permettant la participation citoyenne des habitants à la gestion et à l’action.

Avec IBM nous avons démontré que les projets apportaient des gains à la collectivité ( le projet de gestion de l’eau à la ville de Lyon avec Veolia ), un mieux être à la population comme les plateformes de mobilité et leurs applications mobile de déplacement multi-modal ( Lyon ou Montpellier ) ou une externalité positive comme la prédiction à 72 heures de la pollution sur Pekin sur des zones précises, pour envisager des actions de prévention à prendre.

Un article récent du JDN liste les villes qui ont explicitement publié les noms de leurs responsables ‘ville intelligente’, qu’il sagissent d’un chargé de mission, d’un administratif ou d’un élu qui en a la charge démontrant leur volonté d’inscrire cette démarche parfois exceptionnelle dans le quotidien de la gestion de la ville

Il est interessant de noter que parmi les 22 villes, agglomérations, Metropoles ou Communautés d’agglomération qui annoncent avoir des projets de ‘ville intelligente’, 19 d’entres elles ont nommé une personne.

Au delà de celles les plus connues dans le domaine comme Issy les Moulineaux, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Lille, Nantes, Mulhouse, Nice , Rennes, Toulouse ou Paris, d’autres aparaissent comme Saint Etienne, Strasbourg, Plaine Commune ou Angers par exemple.

Enfin cet article classe les 5 thématiques qui sont les plus pratiquées comme preuve de projets supportant la trajectoire du territoire vers la ‘Smart City’ :

1/ L’Open Data pour 16 villes sur 22

2/ Les Smart grids, 12 pour 22

3/ Le Wifi public pour 11 sur 22

4/ La plateforme participative pour 9 sur 22

5/ l’e-administration pour 4 sur 33

Ces notions rassurent sur le fait que la Ville intelligente ait une ambition collective portée par l’équipe municipale ou la communauté, et qu’elle se décline par une suite de projets transformant la nature de la relation avec les habitants, ou les acteurs économiques de la ville en utilisant au mieux ce que la technologie peut apporter et ceci dans sa prise en compte au quotidien.

Il reste à nous assurer en tant que citoyen, que ces ivestissements apportent du mieux être ou des économies et