93 % des communes confirment s’être saisies du thèmes de la Smart City ( étude IDC octobre 2017 )

Dans les locaux de ‘CA Village’ l’équipe de la commission ‘ville’ du SYNTEC numérique a dévoilé les résultats d’une étude IDC faite après l’été 2017 auprès de 108 communes dont  55% ont moins de 20 000 habitants et plus de 5 000 habitants, portant sur le sujet de la ville intelligente ou ‘Smart City’.

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Cette étude révèle que 93 % des communes se sont maintenant saisies du sujet de la ville intelligente, dont 53 % depuis plus de 3 ans ( cette part monte à 60 % pour les plus grandes collectivités ), et en complément on note le lancement de 4 projets en moyenne sur cette thématique par collectivité<.

Trois principales raisons les poussent à s’engager sur la voie des projets smart city :
1/ créer du lien avec les citoyens
2/ développer de nouveaux services
3/ réduire les coûts

Les projets autour de l’ éducation et sur la vidéosurveillance sont pour leur part les plus engagés et aboutis, les nouvelles initiatives du moment sont autour du bâtiment intelligent, de l éclairage intelligent et des parkings intelligents.

Il apparaît d ores et déjà des bénéfices visibles sur les projets terminés ( la commission ‘ville’ du SYNTEC numérique publiera d’ailleurs un retour d’expérience sur les gains socio-économiques de projet terminés lors du Salon des maires ), néanmoins 35% à 40% des villes ne disent ne pas avoir de vrais indicateurs de suivi de la performance des projets.
Malgré cela et comme exemple les projets concernant les soins de santé et la ‘smart water’ sont ceux porteurs des gains les plus importants avec 67% quand ils sont chiffres

Concernant l’ éducation, Le tourisme et l’attractivité les indicateurs sont plus difficiles à appréhender.

Qu est ce qui freine les communes à aller plus vite ?
La question la plus difficile reste celle du financement, 10% du budget informatique est dédiée à ces projets en moyenne, même si il existe une très grande différence entre les plus petites et les plus grandes qui vont elle accélérer et continuer à mobiliser plus de budget.
Le manque de volonté politique est la deuxième raison citée comme frein à ces projets et enfin la question du manque de compétence .

Les communes disent devoir investir plus massivement sur les questions d’interoperabilite, sur la sécurité et la protection des données et la sécurité d accès au système d’information, en parallèle 1/3 des communes ont lancé des plans de formation sur ces domaines

La smart city est donc maintenant engagée sur presque toutes les communes, il faut les aider à trouver et garder les compétences, former les élus et justifier les projets porteurs de nouveaux services et de qualité de vie par des gains dans leur dépenses.