La Smart City, un marché à 1,4 trillion de dollars en 2020 selon une étude de Grand View Research

Avec une croissance estimée à 13,6% par an depuis 2014, la taille du marché mondial prévue pour 2020 est le triple de 2013 avec pour cause principale l’augmentation exponentielle de la population dans les villes .

Selon l’étude de Grand View Research, cabinet de conseil et de recherche californien, le secteur leader depuis 2013 avec 15,2% de croissance par an reste celui du transport intelligent.

Second secteur en forte croissance, la sécurité qui devrait atteindre 77,2 milliards de dollars en 2020, due à l’augmentation importante des risques de cyber-attaques et donc la nécessité de sécuriser les infrastructures et les systèmes d’information. L’essor du cognitif, qui facilite la détection des fraudes et menaces par rapport aux mécanismes de sécurité traditionnels, participe à la croissance du secteur, évaluée à 14,8% par an depuis 2014.

Fortement positionné sur le cognitif et l’Internet des Objets, objetsconnecte.com préconise qu’IBM sera un acteur phare dans le paysage des Smart Cities en 2020.

 

 

Qualité de l’Air et Transports; mon intervention à la conférence régionale sur l’air

L'hémicycle  L'hémicycle du Conseil regional d'Ile de France, lors de la première séance du Conseil, présidée par Jean-Paul Huchon (PS) après sa réelection le 26 mars dernier 2010.

J’interviendrai ce lundi 11 avril à 16h00 aux côtés de personnalités du monde économique, d’experts et d’élus dans l’hémicycle du Conseil régional lors de la Table Ronde « Qualité de l’Air et Transports & Mobilité », afin de contribuer à l’élaboration d’un Plan régional d’action pour la qualité de l’air.

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Vous pouvez suivre cette conférence en direct sur le site du Conseil régional d’Île-de-France.

Retour sur mon intervention au BIM World 2016

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Je suis intervenu le 7 avril lors de la conférence « Beyond Technologies, Be cognitive » pour parler de la ville apprenante et cognitive aux cotés de Bernard Ourghanlian, CTO de Microsoft France, et Guillaume de Saint Marc, Directeur de l’innovation de CISCO.

 
 
 
 
 
 

Ma présentation expliquait l’évolution de la Smart City vers la ville cognitive, et l’intégration des briques solutions d’IBM autour de l’Internet des Objets, Watson et des solutions pour les bâtiments. J’ai pu illustrer ceci notamment avec les travaux du Laboratoire de Dublin sur les bâtiments cognitifs.

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IBM & Veolia, partenaires sur l’eau dans les villes

« Autre ressource qui intéresse la smart city : l’eau. Un domaine dans lequel s’est lancé le géant américain de l’informatique IBM. « Nous signons des partenariats avec des industriels déjà impliqués dans des villes de 20 000 à 30 000 habitants, comme Veolia, avec qui nous travaillons sur une solution de gestion intelligente de l’eau. Elle permet notamment de déclarer sous 72 heures une fuite et ainsi de réduire de 5 à 10% les pertes d’eau », explique Philippe Sajhau, vice-président Smart Cities d’IBM France.

S’il ne peut révéler le nom des communes concernées pour des raisons de confidentialité, le spécialiste confirme que l’entreprise veut développer ses outils de maintenance prédictive dans les petites et moyennes villes françaises : « Nous allons lancer d’ici la fin du deuxième trimestre 2016 l’application POEM, déjà testée ailleurs en Europe, qui permettra à la fois aux habitants de signaler les problèmes techniques dans leur ville mais aussi qui déterminera en temps réel l’état d’usure des installations pour en tenir informés les services techniques municipaux. »

« Notre solution permettra aux administrations de réduire leur budget de maintenance de 15 à 25% »

« Notre solution permettra aux administrations de réduire leur budget de maintenance de 15 à 25% », avance Philippe Sajhau. En ce qui concerne le coût, IBM a tout prévu : « Nous voulons facturer au nombre d’habitants pour moduler le prix en fonction du budget des villes », affirme-t-il. Selon lui, l’effort demandé aux villes serait largement compensé : « L’innovation doit être financée mais la meilleure façon de la financer, c’est d’optimiser les dépenses. » »

Retrouvez l’article complet sur http://www.journaldunet.com/economie/services/1175931-prestataires-smart-city-petites-villes/

L’Institut Méditerranéen du Risque, de l’Environment et du Développement Durable veut accélerer le développement des Smart Cities

Symbole de la politique éco-industrielle de la Métropole Nice Côte d’Azur, l’IMREDD, aujourd’hui installé au sein de Nice Premium, vient de révéler ce lundi 21 Mars les bâtiments qu’il occupera en 2018 pour un investissement de 18M€.

L’institut se revendiquant comme la première plateforme collaborative de France a pour objectif à horizon 2020 d’aider au développement des Smart Cities en boostant l’innovation technologique.

Il a donc décidé de s’installer dans des locaux éco-conçus au coeur de l’Eco-Vallée, la technopole urbaine choisie par Cisco, Orange et IBM, favorisant une synergie entre grands groupes industriels, start ups locales et chercheurs. En effet, l’IMREDD regroupera environ 100 chercheurs, 50 doctorants et 500 étudiants sur les domaines du cycle de l’eau, des bâtiments et de la mobilité intelligente, et des risques liés à l’environnement.

Le futur bâtiment de l'IMREDD a été dévoilé ce lundi. Il s'installera dans l'Eco-Vallée en 2018
Futur bâtiment de l’IMREDD                                                                                                    Crédit: DR

En savoir plus sur: http://marseille.latribune.fr/innovation/2016-03-21/quel-futur-role-pour-l-imredd.html

Ville cognitive et apprenante

Les villes ont été associées depuis des années à de nombreux qualificatifs pour tenter d’appréhender et de préciser le comportement de cet ‘organisme vivant’ très spécifique.
Symbole de modernité au début du XXeme siècle, comparaison avec l’Amerique aux avenues à angles droits, aux transports urbains sur rail, aux grattes ciels sans fin, depuis quelques années elles sont devenues ‘Smart’, ingénieuses, connectées, adaptatives… et la technologie numérique vue comme un catalyseur de cette transformation semble s’être imposées au coeur de la cité.

Plus récemment, face aux avalanches de données, face aux possibilités apportées par l’Internet des objets et aux processus apprenant qui transforment et complètent les processus physiques.

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Dès les années 80’s les systèmes experts et ‘machines à bases de règles’ existaient et permettaient de résoudre certaines problématiques.
Mais les avancées de la technologie, les capacités de traitement, la baisse des couts, les capacités à échanger en langage humain ont remis au centre du jeu les machines cognitives.

Leur aplication à la ville est extrèmement récente mais correspond bien à la nécessité d’une ville apprenante et à la recherche de l’auto adaptation.
En tant qu’organisme vivant, revnouvelé en moyenne de 1% chaque année par de nouveaux quartiers mais face aux défis de la croissance démographique, de la pollution, de la consommation de ressources rares et aux défis de l’alimentation, la ville a besoin d ‘intégrer en temps réel son environnement et de s’adapter au plus vite aux nouvelles conditions en apportant des réponses adaptées.

Les solutions cognitives, telles que nous les déployons avec les solutions ‘Watson’ chez IBM pour les entreprises, ou pour la Santé très spécifiquement répond à cette demande et ouvre de nouveaux champs du possible au niveau du batiment et au niveau de la ville dans son ensemble.

Pour comprendre pourquoi l’enjeu et cette réponse sont adaptés, je vous propose de lire un article interessant sur l’apprentissage et la réponse.

Un passage intéressant de cet article :
‘Les villes et régions apprenantes ont en commun la volonté clairement affichée de placer l’innovation et l’apprentissage au cœur de leur stratégie de développement. Elles cherchent à stimuler l’activité économique en combinant selon des modalités diverses l’apprentissage à vie, l’innovation et l’utilisation créative des technologies de l’information et de la communication.La notion « d’apprentissage » dans les « villes apprenantes » recouvre à la fois l’apprentissage individuel et institutionnel.’

L’article complet
http://www.observateurocde.org/news/archivestory.php/aid/25/_AB_Villes_apprenantes__BB,_la_nouvelle_recette_du_d_E9veloppement_r_E9gional.html#sthash.3cGf1Pbd.dpuf

L’agilité, la cocréation et la rapidité, les nouvelles pratiques face à la concurrence invisible

IBM a récemment publié sa deuxième étude internationale sur les cadres dirigeants. A partir de 28 000 entretiens de 5 247 hauts dirigeants réalisés depuis 2003 dans 70 pays et auprès de 21 secteurs, l’objectif de cette étude est d’observer la réaction de ces dirigeants face à l’effacement des frontières qu’imposent les nouvelles économies disruptives.

Aujourd’hui, la peur de l’ubérisation est constante chez les dirigeants des entreprises historiques. L’époque où l’avantage concurrentiel se jouait autour du développement d’un produit de meilleur qualité ou à moindre prix est révolue. Prévoir les actions des ‘envahisseurs numériques’ qui vont s’emparer de la relation client et dont on ignore tout car ils ne sont jusqu’à leur apparition pas identifiés comme des concurrents est le plus grand challenge. La majorité des hauts dirigeants interrogés anticipent ainsi la concurrence future auprès de nouveaux secteurs pour la prochaine décennie.

Pour faire face à cette rupture, les principales pratiques mises en avant dans l’étude pour contre attaquer et trouver de nouveaux foyers d’innovation sont les suivantes :

  • Décentralisation des processus de décisions, pour permettre une meilleure agilité et autonomie favorisant un environnement créatif et d’innovation;
  • Renforcement des réseaux de l’écosystème avec une vision plus écocentrique portée à la fois sur les nouveaux marchés, les concurrents mais également les clients. Le développement de solutions conjointes à travers des partenariats & des cocréations avec les clients permet de renforcer ces réseaux. L’objectif est également de s’imposer comme un pivot de cet écosystème;
  • Modification des Business Modèles en favorisant une position de ‘First Mover’ avec de nouveaux modèles de revenus pour permettre de s’affirmer auprès des clients et  devenir le leader du marché.

Pour réaliser ces objectifs, 50% des dirigeants voient alors les nouvelles technologies comme vecteurs de création de valeur et générateurs de croissance. Les principales technologies qu’ils identifient sont à court terme le Cloud Computing, les Solutions Mobiles et l’Internet des Objets qui favorisent la rapidité, l’agilité, et la collaboration, ainsi que le cognitif dans une vision plus longue termiste pour la prévision, l’évaluation des risques et la personnalisation de l’offre.

Finalement, même si 34%  des dirigeants interrogés restent sur une vision égocentrique pour prévoir les tendances du futur et n’osent pas se tourner vers des secteurs qui sortent de leurs sentiers battus, 5% des entreprises sont déjà sensibilisées à ces pratiques. Leur vision à long terme, évolutive et agile leur accorde une solide réputation d’innovateur, et sont le moteur de leur croissance et rentabilité . Ils sont appelés les ‘Porteurs de flambeaux’ dans l’étude.

Vous pouvez retrouver l’étude complète sur: http://www-935.ibm.com/services/fr/fr/csuitestudy2015/