IBM & Veolia, partenaires sur l’eau dans les villes

« Autre ressource qui intéresse la smart city : l’eau. Un domaine dans lequel s’est lancé le géant américain de l’informatique IBM. « Nous signons des partenariats avec des industriels déjà impliqués dans des villes de 20 000 à 30 000 habitants, comme Veolia, avec qui nous travaillons sur une solution de gestion intelligente de l’eau. Elle permet notamment de déclarer sous 72 heures une fuite et ainsi de réduire de 5 à 10% les pertes d’eau », explique Philippe Sajhau, vice-président Smart Cities d’IBM France.

S’il ne peut révéler le nom des communes concernées pour des raisons de confidentialité, le spécialiste confirme que l’entreprise veut développer ses outils de maintenance prédictive dans les petites et moyennes villes françaises : « Nous allons lancer d’ici la fin du deuxième trimestre 2016 l’application POEM, déjà testée ailleurs en Europe, qui permettra à la fois aux habitants de signaler les problèmes techniques dans leur ville mais aussi qui déterminera en temps réel l’état d’usure des installations pour en tenir informés les services techniques municipaux. »

« Notre solution permettra aux administrations de réduire leur budget de maintenance de 15 à 25% »

« Notre solution permettra aux administrations de réduire leur budget de maintenance de 15 à 25% », avance Philippe Sajhau. En ce qui concerne le coût, IBM a tout prévu : « Nous voulons facturer au nombre d’habitants pour moduler le prix en fonction du budget des villes », affirme-t-il. Selon lui, l’effort demandé aux villes serait largement compensé : « L’innovation doit être financée mais la meilleure façon de la financer, c’est d’optimiser les dépenses. » »

Retrouvez l’article complet sur http://www.journaldunet.com/economie/services/1175931-prestataires-smart-city-petites-villes/

L’Institut Méditerranéen du Risque, de l’Environment et du Développement Durable veut accélerer le développement des Smart Cities

Symbole de la politique éco-industrielle de la Métropole Nice Côte d’Azur, l’IMREDD, aujourd’hui installé au sein de Nice Premium, vient de révéler ce lundi 21 Mars les bâtiments qu’il occupera en 2018 pour un investissement de 18M€.

L’institut se revendiquant comme la première plateforme collaborative de France a pour objectif à horizon 2020 d’aider au développement des Smart Cities en boostant l’innovation technologique.

Il a donc décidé de s’installer dans des locaux éco-conçus au coeur de l’Eco-Vallée, la technopole urbaine choisie par Cisco, Orange et IBM, favorisant une synergie entre grands groupes industriels, start ups locales et chercheurs. En effet, l’IMREDD regroupera environ 100 chercheurs, 50 doctorants et 500 étudiants sur les domaines du cycle de l’eau, des bâtiments et de la mobilité intelligente, et des risques liés à l’environnement.

Le futur bâtiment de l'IMREDD a été dévoilé ce lundi. Il s'installera dans l'Eco-Vallée en 2018
Futur bâtiment de l’IMREDD                                                                                                    Crédit: DR

En savoir plus sur: http://marseille.latribune.fr/innovation/2016-03-21/quel-futur-role-pour-l-imredd.html

Ville cognitive et apprenante

Les villes ont été associées depuis des années à de nombreux qualificatifs pour tenter d’appréhender et de préciser le comportement de cet ‘organisme vivant’ très spécifique.
Symbole de modernité au début du XXeme siècle, comparaison avec l’Amerique aux avenues à angles droits, aux transports urbains sur rail, aux grattes ciels sans fin, depuis quelques années elles sont devenues ‘Smart’, ingénieuses, connectées, adaptatives… et la technologie numérique vue comme un catalyseur de cette transformation semble s’être imposées au coeur de la cité.

Plus récemment, face aux avalanches de données, face aux possibilités apportées par l’Internet des objets et aux processus apprenant qui transforment et complètent les processus physiques.

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Dès les années 80’s les systèmes experts et ‘machines à bases de règles’ existaient et permettaient de résoudre certaines problématiques.
Mais les avancées de la technologie, les capacités de traitement, la baisse des couts, les capacités à échanger en langage humain ont remis au centre du jeu les machines cognitives.

Leur aplication à la ville est extrèmement récente mais correspond bien à la nécessité d’une ville apprenante et à la recherche de l’auto adaptation.
En tant qu’organisme vivant, revnouvelé en moyenne de 1% chaque année par de nouveaux quartiers mais face aux défis de la croissance démographique, de la pollution, de la consommation de ressources rares et aux défis de l’alimentation, la ville a besoin d ‘intégrer en temps réel son environnement et de s’adapter au plus vite aux nouvelles conditions en apportant des réponses adaptées.

Les solutions cognitives, telles que nous les déployons avec les solutions ‘Watson’ chez IBM pour les entreprises, ou pour la Santé très spécifiquement répond à cette demande et ouvre de nouveaux champs du possible au niveau du batiment et au niveau de la ville dans son ensemble.

Pour comprendre pourquoi l’enjeu et cette réponse sont adaptés, je vous propose de lire un article interessant sur l’apprentissage et la réponse.

Un passage intéressant de cet article :
‘Les villes et régions apprenantes ont en commun la volonté clairement affichée de placer l’innovation et l’apprentissage au cœur de leur stratégie de développement. Elles cherchent à stimuler l’activité économique en combinant selon des modalités diverses l’apprentissage à vie, l’innovation et l’utilisation créative des technologies de l’information et de la communication.La notion « d’apprentissage » dans les « villes apprenantes » recouvre à la fois l’apprentissage individuel et institutionnel.’

L’article complet
http://www.observateurocde.org/news/archivestory.php/aid/25/_AB_Villes_apprenantes__BB,_la_nouvelle_recette_du_d_E9veloppement_r_E9gional.html#sthash.3cGf1Pbd.dpuf

L’agilité, la cocréation et la rapidité, les nouvelles pratiques face à la concurrence invisible

IBM a récemment publié sa deuxième étude internationale sur les cadres dirigeants. A partir de 28 000 entretiens de 5 247 hauts dirigeants réalisés depuis 2003 dans 70 pays et auprès de 21 secteurs, l’objectif de cette étude est d’observer la réaction de ces dirigeants face à l’effacement des frontières qu’imposent les nouvelles économies disruptives.

Aujourd’hui, la peur de l’ubérisation est constante chez les dirigeants des entreprises historiques. L’époque où l’avantage concurrentiel se jouait autour du développement d’un produit de meilleur qualité ou à moindre prix est révolue. Prévoir les actions des ‘envahisseurs numériques’ qui vont s’emparer de la relation client et dont on ignore tout car ils ne sont jusqu’à leur apparition pas identifiés comme des concurrents est le plus grand challenge. La majorité des hauts dirigeants interrogés anticipent ainsi la concurrence future auprès de nouveaux secteurs pour la prochaine décennie.

Pour faire face à cette rupture, les principales pratiques mises en avant dans l’étude pour contre attaquer et trouver de nouveaux foyers d’innovation sont les suivantes :

  • Décentralisation des processus de décisions, pour permettre une meilleure agilité et autonomie favorisant un environnement créatif et d’innovation;
  • Renforcement des réseaux de l’écosystème avec une vision plus écocentrique portée à la fois sur les nouveaux marchés, les concurrents mais également les clients. Le développement de solutions conjointes à travers des partenariats & des cocréations avec les clients permet de renforcer ces réseaux. L’objectif est également de s’imposer comme un pivot de cet écosystème;
  • Modification des Business Modèles en favorisant une position de ‘First Mover’ avec de nouveaux modèles de revenus pour permettre de s’affirmer auprès des clients et  devenir le leader du marché.

Pour réaliser ces objectifs, 50% des dirigeants voient alors les nouvelles technologies comme vecteurs de création de valeur et générateurs de croissance. Les principales technologies qu’ils identifient sont à court terme le Cloud Computing, les Solutions Mobiles et l’Internet des Objets qui favorisent la rapidité, l’agilité, et la collaboration, ainsi que le cognitif dans une vision plus longue termiste pour la prévision, l’évaluation des risques et la personnalisation de l’offre.

Finalement, même si 34%  des dirigeants interrogés restent sur une vision égocentrique pour prévoir les tendances du futur et n’osent pas se tourner vers des secteurs qui sortent de leurs sentiers battus, 5% des entreprises sont déjà sensibilisées à ces pratiques. Leur vision à long terme, évolutive et agile leur accorde une solide réputation d’innovateur, et sont le moteur de leur croissance et rentabilité . Ils sont appelés les ‘Porteurs de flambeaux’ dans l’étude.

Vous pouvez retrouver l’étude complète sur: http://www-935.ibm.com/services/fr/fr/csuitestudy2015/

 

Recueillir les données de la ville et en déduire les décisions à prendre : l’exemple de Nice

A Nice, le Smart city innovation center est plus qu'une vitrine technologique© Métropole Nice Côte d’Azur

Christian Estrosi devant le Dashboard à l’IMREDD, Institut Méditerranéen des Risques, de l’Environnement et du Développement Durable, centre ‘sustainable metropolis’ de la Métropole de Nice,  pour analyser la consolidation des données et les indicateurs issus du projet de monitoring urbain Smart City, piloté par IBM, Véolia et Orange.

En savoir plus sur : http://www.usine-digitale.fr/article/a-nice-le-smart-city-innovation-center-est-plus-qu-une-vitrine-technologique.N361022

Apres plusieurs milliers de projets Smarter Cities conduits ou auxquels IBM a participé ces dernières années , les nouvelles technologies notamment le Cognitif et les plateformes analytiques supportées par le Cloud étendent les possibilités de progresser dans les moyens d’aider l’humain à prendre les meilleurs décisions dans les villes

Madrid utilise une plateforme technologique innovante qui permet d’améliorer la qualité des services, la communication entre les citoyens, l’anticipation des problèmes et la coordination des ressources

Michael Dixon, qui dirigeait l’initiative Smarter Cities a publié le mois dernier un article intéressant sur cette question:

« There is no doubt that IBM’s focus on the emerging Cognitive Era will have an impact in cities and state, local, and regional governments around the world in 2016.  After leading a broad variety of initiatives in Smarter Cities for nearly a decade, we can clearly see the opportunity to apply the latest advancements in technology to provide cities with leading edge services and cost efficiency, contributing to an improved quality of life for people and improved economic vitality for the cities themselves.
Over time, we expect that cities will increasingly become a “system of systems” — independent systems (in areas such as transportation, energy, education, and healthcare) will increasingly work together. Leveraging the Internet of Things, a myriad of devices will communicate with each other to deliver benefits, but without human intervention.
A great example stems from our recent purchase of The Weather Company. For instance, data from The Weather Company might predict a significant amount of rain. Because of the forecasting and historical information, a city could alert its citizens who might be affected by the storm, engage emergency services in preparation to provide the ideal amount of support where and when it would be needed, and notify people of events such as floodings, power outages, and street closures. It’s easy to suggest similar scenarios in traffic management, energy optimization, water use and a whole host of other things that affect our day-to-day lives.
However, most promising is our understanding that, through experiencing such events, the systems increasingly learn what works best and then integrate that information to deliver improved benefits in future — a cognitive system in action. The mobile app revolution, when coupled with emerging cognitive technologies, is increasingly providing opportunity for cities by providing an unprecedented level of communication with its citizens.
For example, in many of our smart water engagements, citizens are able to monitor their own water use directly, which promotes conservation. In addition, in Madrid, using mobile devices and social media, citizens are able to instantly communicate with the city and alert them to issues such as a leaking fire hydrant, traffic problems, a public safety concern, or damaged equipment in a playground. Just as importantly, citizens are now communicating with government about doing business and related workflow and having a significant impact on policy options and formation.
IBM has led the Smarter Cities revolution for the best part of a decade. We’ve always been clear that cities are engaged in a long-term evolution that will dramatically redefine what we mean by living, working and enjoying a city. Cognitive systems, now available in earnest, are taking that redefinition to a completely new level. »

Retour sur la conférence Automobile Connectée

Voici un compte rendu de la conférence Automobile Connectée où je suis intervenu le 16 février 2016 lors de la table ronde « L’automobile au coeur de la ville intelligente ».

Pour d’autres informations sur cette conférence et l’automobile connectée chez IBM: http://www-935.ibm.com/industries/fr/fr/secteur-industrie/confauto.html

IBM Insight Foundation for Energy

IBM Insights Foundation for Energy aux permet aux entreprises:

  • D’intégrer des données à partir de sources multiples : capteurs, vidéo,  systèmes d’acquisition et de contrôle des données,  surveillance météorologiques et systèmes de gestion des actifs
  • De susciter une prise de conscience contextuelle en corrélant, analysant et visualisant les données
  • Donner une vision à 360 degrés du transformateur individuel au réseau entier.
  • Evaluer la santé des actifs avec la corrélation des données des multiples sources
  • Créer des applications analytiques propres aux entreprises avec leurs algorithmes propriétaires et des modèles utilisant des outils et modules de bases.